Parler du M’Zab c’est raconter comment de Sages personnes auront décidé il y’a de cela mille ans désormais l’une des « plus belles épopées de l’Homme à la conquête d’espaces à priori austères et invivables ».
Vous parler du M’Zab, ce lieu étrange et enchanteur à la fois, aride et fécond, austère et attrayant.
En venant chez nous, vous allez comprendre combien les moyens matériels, la course effrénée à laquelle la modernité nous pousse, son quotidien fait de minutes et de secondes, deviennent tout à coup, pour un moment éphémère, car ici le temps s’arrête un instant pour nous permettre d’apprécier, de vivre, de goûter à des choses simples, mais surtout retourner avec dans nos bagages, une tranquillité et si nous savons observer, un autre regard, beaucoup plus conséquent sur ce qui nous entoure.
Ce qui fera d’ailleurs dire au Corbusier ce Grand homme de l’architecture française et amoureux de celle du M’Zab : « Lorsque je suis en manque d’inspiration, je prend mon billet pour le M’Zab » .
Hassan Fathy, un Autre grand Nom de l’architecture égyptienne, dira Lui : « Cela ne peut qu’être beau, car les mains qui ont façonné les Ksour du M’Zab, l’ont fait dans la douleur du duel avec la matière ».